À Melbourne, lors de l’Open d’Australie 2026, Naomi Osaka a marqué les esprits bien avant le premier échange de balles. À son entrée sur le court central, la joueuse japonaise est apparue sans raquette, tenant une ombrelle blanche, coiffée d’un large chapeau prolongé d’un voile immaculé. Une silhouette sculpturale, presque cérémonielle, qui a laissé le public sans voix pendant quelques secondes.
Cette mise en scène, minutieusement pensée, s’est transformée en un geste symbolique. Quelques instants plus tard, Osaka retirait voile, chapeau et ombrelle pour révéler sa tenue de match : une robe turquoise aux nuances de bleu et de vert, directement inspirée de l’univers marin. Plus qu’un simple look, l’ensemble racontait une histoire.

Une tenue inspirée de la méduse
La tenue portée par Naomi Osaka est le fruit d’une collaboration entre la joueuse, son équipementier Nike et le créateur de mode hongkongais Robert Wun. Le thème choisi : la méduse, créature fascinante, à la fois fragile et redoutable. Une métaphore qui résonne avec le parcours de l’athlète, double vainqueure de l’Open d’Australie en 2019 et 2021, aujourd’hui classée 16e mondiale.
Robert Wun, connu pour ses créations spectaculaires déjà portées par des artistes internationaux, a immédiatement adhéré au projet. Grand amateur de tennis, il a conçu une tenue qui conjugue performance sportive et expression artistique, sans jamais compromettre la liberté de mouvement nécessaire au jeu de haut niveau.

Quand le sport devient un langage personnel
Depuis plusieurs années, Naomi Osaka utilise la mode comme un moyen d’expression. Chaque Grand Chelem devient pour elle un espace narratif, où vêtements et accessoires participent à la construction de son identité publique. À travers ses choix stylistiques, la championne affirme son désir de reprendre le contrôle de son propre récit, dans un univers sportif souvent codifié.
Déjà remarquée pour ses apparitions engagées et audacieuses lors des tournois précédents, Osaka s’impose aujourd’hui comme une figure majeure à l’intersection du sport, de la mode et de la culture contemporaine. À Melbourne, elle a une nouvelle fois démontré que le court de tennis peut aussi devenir une scène artistique.

Soraya Ades
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