Madrid – En 2024, 12,5 % des femmes identifiées en contexte de prostitution en Espagne étaient originaires de la République dominicaine, selon un rapport de l’ONG In Género. Elles arrivent en deuxième position, après les Colombiennes (32 %).
L’étude révèle un profil marqué par la précarité : 97 % des personnes suivies sont des femmes, la majorité migrantes, souvent avec des charges familiales et sans statut légal. Entre 23 et 42 ans pour la plupart, elles vivent une migration « frustrée », tombant dans la prostitution faute d’alternatives économiques.
Plus de la moitié affirment ne pas être venues pour se prostituer, mais y ont été poussées par leur situation. Officiellement, seules 1,68 % se déclarent victimes de traite, mais l’ONG estime qu’elles pourraient être entre 10 et 20 %.
Les Dominicaines devancent les Paraguayennes (11,9 %), les Vénézuéliennes (9,5 %) et les Brésiliennes (6,4 %). Plus de la moitié sont dans cette situation depuis plus d’un an, certaines depuis plus de dix ans.
Avec EFE
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